Burkina-Faso: un Voyage au Pays des Hommes Intègre.

Courant de l’année 2007, j’ai pu voyager pour venir au Burkina-Faso la patrie du tristement célèbre Capitaine Thomas Sankara (le ché Africain). Ce pays du sahel, enclavé en Afrique de l’Ouest entre le Mali, le Niger, la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Togo et le Ghana a connu plusieurs Président de Maurice Yaméogo, en passant par Blaise Compaoré (27 ans de pouvoir et chassé en 2015 par la pression de la rue) et pour finir par Roch Marc Christian Kaboré depuis fin 2016.

Se voyage était un retour à ce qui a forgé mon âme voyageuse. Pour tout vous dire, ce fût mon tout premier voyage en dehors du continent Européen (ah en fait peu-être pas je ne sais plus vraiment cela remonte à août 1999) oui 18 ans ça commence à faire.

A cette époque, eh bien oui maintenant je peux le dire j’ai été Scout. Nous avions pour projet avec mon groupe de 6 amis de partir aider un village dans la conception d’un champs associatif. Vous me direz, mais qu’est-ce qu’un « champ associatif »?

Eh bien je vous répondrais, que le projet est très simple sur le papier, mais moins sur le terrain. Je m’explique, le projet était de donner la possibilité aux plus démunis d’un village (Département du Bazéga à 60 km de la Capitale Ouagadougou ou « Ouaga » comme le disent les habitants) d’avoir un lopin de terre de 3 hectares pour y cultiver Mais, Sorgho, manioc, etc. L’entretien en serait confier aux habitants du village pour que tous puissent en profiter. Nous nous chargions d’y apporter les sous et aussi l’huile de coude. Nous plantions arbres locaux, achetions charettes et Anes pour le transport du matériel (pelles, barres à mines, etc.). Tous se passait bien, nous travaillions de 9 h à 12 h et ensuite nous revenions dans le logement de l’instituteur que l’on nous avait prêter généreusement. Mais dans la pratique les choses en Afrique peuvent prendre du temps (comme quand vous devez d’abord parler ou bien « palabrer » avec le chef coutumier du village chose très agréable en outre). ce que je veux dire, c’est qu’au début tout le monde à mis la main à la pâte, puis certains ne pouvaient plus venir. Car nous ne l’avons compris plus tard que la majorité étant, des paysans ils avaient aussi leurs champs à cultiver.  Nous retournons pour certains dans ce village (Gana) pour constater l’avancée du projet qui est encore viable et dont les plantations ont pris de la vigueur et de la hauteur.

Je vous retrouve dans quelques jours pour la suite de ce voyage.

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