Burkina Faso Part 3 : un voyage au pays des Hommes intègres

Voici le troisième et dernier texte de cette série d’article sur le Burkina.

Dans ce troisième volet, la fin et les conclusions de notre voyage.

Je tiens, à préciser que le récit que je raconte se trouve être le tout premier périple. Car, bien entendu nous avons voyagé au Burkina pour ma part à 4 reprises et pour les autres entre 2 fois et 6 fois.

La fin du voyage avait, un goût inachevé. Dans le sens, où nous devions revenir chez nous d’une part et d’autre part, que nous commencions à lier amitié avec nos hôtes.

Les dernières parties du projet terminé, nous partions en terres inconnues. Dans le sens, que nous ne connaissions que le village et Ouaga. Notre chemin, nous amena à Pô et au village de Tiébélé avec ces peintures murales représentant des scènes de la vie quotidienne. Tout un labyrinthe, de maisons aussi petites les unes que les autres avec leurs petites cours de couleur noire ou ocre, donner l’impression d’un retour dans le temps.

Repartant, de ce village, nous avions entre-temps fait halte pour peu de temps à Ouaga pour un peu de repos. Chose que nous ne faisions pas forcément facilement au village comme on pourrait le croire (en tout cas, pour ma part).

Ouagadougou, capitale du pays plantée en plein centre du plateau Mossi doté de peu d’édifices de grande hauteur et construit sur un plan assez rectiligne, nous a offerts l’occasion de mieux là connaitre. Nous sommes à plusieurs reprises, sortis pour prendre une bière brakina ou manger un poulet braiser dans les nombreux maquis (où des videurs nous assuraient de leur courage en réalisant des pompes sous la pluie et en hurlant avec une certaine détermination : »moi ont m’emploi pour ma force » phrase qui bien sûr nous poussa à éclater de rire ou bien en voyant une femme nue déambuler et un homme dire à une serveuse : »Madame il faut lui donner un slip ») que compte cette ville d’environ 1 million d’Habitants et où se trouve l’avenue Kwame n’krumah (Champs Elysée Ouagalais qui concentre une partie de la vie nocturne de la ville).

Une fois, cette pause faite le convoi repris sa route en direction de Zianaré le village originel de M. Blaise Compaoré, Président du Faso à l’époque et qui possède un Zoo. Petite visite instructive de ce lieu de l’oligarchie Burkinabè.

Visite ensuite, de la ville de Bobo-Dioulasso, et de Banfora connu pour ces falaises. Mais comme nous étions en période de pluie beaucoup de nid de poule et notre pauvre bâché eu beaucoup de mal. Donc petite marche à travers un décor de plus en plus ressemblant à la Côte d’Ivoire (Forêt, beaucoup de végétation).

Au retour ou à l’aller je ne sais plus bien, de multiples arrêt dont un qui m’a beaucoup frappé, nous mangions dans un maquis de route à Boromo et un homme certainement un peu fou nous dévisageais du regard. Petit moment de malaise surtout que le pauvre devait avoir fin et je pense qu’une âme charitable sera venue lui apporter de quoi manger.

La fin de ce merveilleux voyage, se conclu sur deux nuit dans le sahel et la rencontre des fameux Touaregs dans la ville de Dori et je pense que se son les pires nuits que j’ai pu passée à cause de la température qui ne baissée jamais ou quasiment jamais.

Notre fin de voyage s’achève sur un bon méchoui et un départ vers la France dans le calme apparent de la nuit Ouagalaise.

La conclusion est assez difficile à définir. Mais je pourrais, vous dire que j’avais le sentiment que ma vie de voyageur, de backapackeur venais de s’ouvrir et que bien après d’autres Périples du Monde m’attendrais.

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