Pourquoi le voyage m’a permis de me découvrir?

Le voyage est une expérience extraordinaire. Que l’on aille autour du monde ou alors tout simplement en France. Pour moi, le résultat est le même. On rencontre dans les 2 cas, et quoi qu’il arrive des personnages extra ainsi que les paysages qui font les charmes du lieu.

Pourquoi je voyage? D’où que je puisse me souvenir, mon premier périple au Burkina Faso m’a profondément marqué. Une première sortie en tant qu’adulte. Une première découverte du continent noir. Un défi, que je pensais  impossible tellement le choc des civilisations faisait partie du décor et paraissait évident.

Mais pourtant, ce fût une rencontre empreinte de beaucoup de curiosité, d’envie, et de compassion.

Pourquoi je voyage? Le voyage me permet de ne pas me prendre au jeu d’une société qui veut toujours plus de résultats, plus de rapidité et qui donc perd le sens du mot plaisir. Le voyage me permet, de pouvoir faire pause le temps d’un moment et de dire je suis ici, donc découvrons et prenons du plaisir à cela.

Pourquoi je voyage? J’ai toujours eu plusieurs sons de cloches sur la manière de voyager. Certains te diront, que voyager c’est dans les gênes (enfin cela s’est souvent les backpackers qui le disent). D’autres te diront, que le voyage c’est une question d’argent ce qui est vrai si l’on veut faire un tour du monde ou vous te rendre d’un pays à un autre. D’autres encore te diront que voyager c’est prendre le temps, de la découverte ou du partage. Eh bien, j’ai envie de prendre les 3 idées de les mixer et d’en faire une seule et même idée. Dans un Backpaking ou voyage en sac à dos, il faut bien l’admettre, j’ai besoin d’argent, de temps, d’une bonne dose de courage et rajouter à cela le côté aventure qui donne un cocktail assez sympa.

Pourquoi je voyage? Le voyage, comme je le pratique est un peu égoïste ou pas selon les destinations. Tout un chacun dira « je voyage pour moi et pas pour les autres ». Ou alors, « je pense qu’a ma gueule et les autres je m’en tape ». J’ai envie de dire oui et non. A titre d’exemple, mes voyages en Afrique ont tous été consacré à aider les autres. Mes voyages dans le reste du monde (Colombie, Croatie, Italie, Roumanie, Irlande, pour donner des exemples) ne sont que pour la découverte et je pense qu’aussi ils sont là pour aider les autres. Je parle avec les locaux, j’écoute les histoires de rue, de quartier. Je dors chez l’habitant, je mange avec les locaux. Bref je fais don de mon écoute et en sois c’est un voyage solidaire.

Pour le volet égoïste, comme bon nombre de voyageur, j’ai baroudé sans vraiment me soucier des autres. Parfois en les ignorant. Mais ma nature est ainsi faite, que je ne peux m’empêcher de venir voir les autres voyageurs ou locaux (j’oublie de dire, que cette formule ne s’applique pas aux lieux remplis de touristes) Au final, le sens du mot égoïste s’applique à tout le monde et à personne en même temps. Chacun, va aller au contact surtout s’il est seul (en riant pour que sa folie ne surgisse pas, que tu ne commences pas à parler au distributeur de canette ou au poteau électrique ).

Ce sentiment de solitude et d’égoïsme, je le ressens parfois. Mais il est bon, il te fait te sentir libre par certains moments et moins par d’autres. En fait, cette impression donne un sentiment à la fois de mal être, de liberté, de jouissance. Je passe parfois dans certains périples, par toutes ces sensations.

Pour moi, il est assez difficile de décrire les sensations que j’éprouve en voyage. Je passe par tellement d’état. Excitation, abattement, joie, petite déprime. Des sensations qui font partie du voyage qui le stimule, qui lui indique la route à suivre, qui le guide bien ou mal.

Marc Thiercelin le navigateur, à dit une phrase qui j’ai mis comme porte-drapeau de l’idée que je me fais des voyages :  » Voyager, c’est grandir. C’est la grande aventure. Celle qui laisse des traces dans l’Âme« .

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