Petites anecdotes du voyageur

La démarche peut paraître, Bienvenu ou alors déplacée. Elle se trouve être, le fruit d’une réflexion longue où je me suis dit « je le fais ou je ne le fais pas ». Je pense ne pas être le seul à mettre dit un jour « il faut que je fasse un livre sur mes histoires de vie ou bien sur les bêtises que j’ai pu faire, ou alors sur celles des autres ».

Les situations sont narrées, et précisent aussi. Mais les gens ne sont jamais cité.

Il me vient à l’esprit, beaucoup de situations cocasse dans plusieurs de mes voyages. Où il se trouve, j’ai pu être témoin de fait ou attitudes surprenantes au premier abord. Mais qui prête à sourire le temps passant.

Ces faits, ou situations ne sont pas le fait de mon imagination. Je tiens à le préciser.

Je pourrais vous citer beaucoup d’exemples plus ou moins drôles. Le but n’est pas de faire le procès d’une ou plusieurs personnes. Mais bien de pouvoir regarder cela avec un œil amusé et non une attitude de rage ou d’énervement.

Juste, pour vous prévenir le texte est séparé par continent. 

Afrique

En Afrique, il n’est pas rare, de voir débarquer des Européen(e)s avec les idées suivantes »l’Afrique c’est génial, je mes fais des dreadlocks, et c’est cool ». Clichés véhiculer très souvent par d’autres jeunes filles ou jeunes hommes ou par bouche-à-oreilles. Ces dernier(e)s n’ont souvent que la vingtaine ou alors plus rare la trentaine et sont, bien légitimement en quête d’identité et de repères.

Mais comme me raconter, une amie du pays des hommes intègres il y a peu de temps, la compréhension des coutumes locale est assez difficile à comprendre tant nous venons à 20 ans en Afrique, croyant connaitre ce continent. Donc, j’en reviens à mes moutons, cette amie me disait, « j’ai loué mon appartement à une Française, qui croit que tout lui est dû, elle tape des scandales pour faire arrêter un mariage qui a lieu à 2 maisons de la sienne ». Cette dernière ayant, quelques problèmes de sommeil. Et mon amie de reprendre « oui, elle a appelé la Police (la Française) pour faire cesser cela ». La police lui rétorquant que si elle voulait les voir venir, il fallait payer le carburant pour leur véhicule. Cette dernière rétorqua de plus belle « l’Afrique ne se développera jamais » pleurant à chaudes larmes dans son coin priant son boy friend Africain de faire cesser les festivités manu militari.

Une fois le calme revenu, le boy friend en question, expliqua à cette dernière (la Française) qu’au pays des hommes intègres ont peut agir avec ses voisins de façon douce.

Je pourrais ainsi vous raconter, le cas d’une personne ( que nous nommerons Gauthier) dans ce même pays du Burkina. Qui, n’avait pas rempli la fiche de Police que chaque étranger se doit de détailler en prenant possession de sa chambre (avec numéro de passeport, raisons du voyage, etc). Ce Gauthier, va prendre une douche, le réceptionniste de l’hôtel (que nous nommerons Marc) lui cours après pour lui demander de venir remplir le formulaire.

Mais Gauthier, ayant allumé le robinet n’entendait pas la complainte de Marc. Un ami de Gauthier (que nous nommerons Victor) s’approche de la porte de la douche où se trouve Gauthier et lui dit d’une voix forte, « la réception veut te voir pour que tu remplisses la fiche de police ».

Gauthier (doucheman) ne sachant pas que Marc (réceptionniste) été toujours dans la pièce, dis aussi avec beaucoup d’aplomb « tu peux lui dire d’aller se faire voir ».

Une fois, que Gauthier eut fini ses lavements, victor (l’ami) dit à Gauthier que Marc voulait le voir pour les formalités et qu’en plus, Marc avait tout entendu .

Gauthier pris d’un gros coup de peur et suant à grosse goutte couru vers le premier badaud qu’il trouva sur son passage pour s’excuser de ces propos injurieux. Malheureusement pour lui le badaud en question n’était pas Marc. Une situation des plus hilarantes.

Une autre, image me viens en tête. Un homme se fit aborder dans la rue par un enfant de 10 ans. Ce petit dernier, n’était ni plus ni moins qu’un petit vendeur de rue proposant des babioles aux touristes de passage. L’homme ne voulant pas négocier avec le petit vendeur lui sortit : « mon petit, l’heure n’est pas aux négociations » et l’enfant comprenant certainement à peine les propos de repartir les yeux regardant le sol.

 

 

Les anecdotes, sont nombreuses je vous en cite une nouvelle. Celle-ci se passant, de nouveau au pays des hommes intègres et qui est moins drôle que les précédentes. Car, il faut bien, relaté les histoires positives comme les histoires négatives. Comme tous les soirs de ce mois d’août, il fait chaud. Parfait, il se trouve que nous avons à notre disposition, une 504 Peugeot que l’on nomme plus communément « Bâché ». A cette époque, nous étions 5 ou 6 je ne me souviens plus bien. Il se trouve que c’était notre premier voyage en Afrique. Donc nous prenons la « Bâché » et nous nous dirigeons en centre-ville à quelques mètres du lieu où nous habitons,  le quartier Saint-Léon. Nous roulons et j’aperçois au loin un grand bâtiment blanc. Je demande à mon ami Pierre qui se trouve assis à côté de moi de me dire ce qu’est ce bâtiment et lui de me dire » non ce n’est rien, c’est un hôpital ». Mais c’est là que nous continuons, à remonter l’avenue qui nous mène à ce fameux bâtiment blanc.

Ce dernier, étant en fait la présidence du Faso ou Présidence de la République (maintenant, c’est la primature du Faso, la présidence ayant été déplacé vers la périphérie de la ville à Ouaga 2000 et se nommant Palais de Kosyam).

 

 

Bref, nous nous engageons, dans une avenue quasiment déserte et surtout où ne déambule aucun, mais aucun piéton. Je comprends tout de suite ou quasiment que nous nous trouvons sur l’artère des institutions (Siège de certains ministères, assemblée nationale, et même notre ambassade de France ce grand bâtiment blanc qui se trouve être presque collé à la résidence du Président et à son Palais). Nos amis, nous font comprendre très vite, que nous ne sommes pas dans un quartier où nous devons traîner et nous font passer le mot suivant « si on nous arrête, vous dites que nous allons vers la zone du bois pour voir des amis ». Je précise que cette « zone du Bois » n’est autre que le lieu de résidence des expatriés au même titre que « Petit Paris ».

Arriver à hauteur, de cette Fameuse « présidence du Faso », notre chauffeur, fait une chose que je n’ai encore à ce jour pas comprise. Il fait juste demi-tour devant le bâtiment en question. C’est à ce moment-là, que nous sommes sifflés par les gardes qui assurent la sécurité des bâtiments (le fameux Régiment de sécurité Présidentiel « RSP » connu pour être le bras armé et l’instigateur des sales besognes du régime Compaoré). Nous revenons donc vers l’entrée du Palais (je précise, que pour ma part, je n’ai vu aucun homme car il faisait nuit) et voyons 2 individus, s’approchant du véhicule bien entendu armé et assez menaçant. Ces derniers, nous demandent si nous possédons des appareils photo et ce que nous venons faire dans le coin. Nous leur répondons que nous nous rendions à la « zone Du Bois » pour rendre visite à des amis. Ils ne font aucune fouille, mais menace en langue locale « Mooré » le chauffeur, en lui disant grossièrement : « la prochaine fois que tu fais ça on t’embarque et on va te taper ». Mais je pense que ces derniers n’auraient pas « que taper », mais peut-être tuer. Je dis cela car, ils sont capables du pire.

 

 

Cette soirée, se finit dans un maqui bien connu des Ouagalais et Ouagalaise « Le Lido » autour d’un poulet braisé, de frites maisons et d’une bonne Brakina « bière locale ». Et l’un de nos amis de se sentir très mal tellement la menace du RSP avait été très clair. Il est vrai, que 5 blancs dans un pick-up cela a de quoi faire peur à des militaires qui nous on peut être pris pour des mercenaires à la solde de je ne sais quel pays.

 

Moyen-Orient

Une nouvelle anecdote, me viens à l’esprit. Changeons de continent pour cela et partons pour le Liban, ce petit pays bien connue à une époque pour sa guerre multiconfessionnelle, mais aussi pour son littoral, sa cuisine, son passé millénaire et la fameuse Fayrouz « voix du Liban à travers le monde qui a su si bien décrire Beyrouth dans ses chansons ». Lors de ce voyage, en fin décembre 2009, nous sommes partis avec 2 amis dans le pays du cèdre. Pour y passer le premier de l’an 2010 et nous avions dans l’idée de faire une journée de ski dans la « vallée de Cèdres » fierté des Libanais et présent sur le drapeau, je veux bien sur parler du cèdre et non de la vallée. Nous avions dans l’idée de nous rendre en Syrie pour visiter Damas et Alep. Ce fût chose faite, nous partions à Damas quelques jours après.

 

 

Arrivé dans cette ville, hôtel pris et où nous sentions déjà la présence du Régime. Surveillance quasi certaine des « Moukhabarat : les services de renseignements » sur les étrangers.

 

 

Nous sortions donc dans la rue et de nuit pour trouver quelques alcools pour pouvoir fêter comme il se doit notre venue à Damas. Mais à peine arriver dans le souk central désert à 22 h 30. Un homme semblant être un mixe de gardien,et policier et peut-être pourquoi pas des renseignements, nous fouillât avec peu de considération. C’est à ce moment bien précis, que je vis son arme de type kalachnikov en bandoulière et je me dis « ne fais pas le malin ». Bref tout se passa pour le mieux et l’homme nous laissa repartir.

 

Amérique du Sud

Dans un registre différent,  et dans un pays différent. En voyage en Colombie, m’était retrouvé lors de mon premier voyage dans la ville de Santa Martha (nord de la Colombie) sans pouvoir sortir un mot d’Espagnol et un Anglais très faible. Je me suis aperçu que je ne pouvais plus tirer d’argent. La cause : plafond de retrait dépasser maximum 300 € (depuis je vous rassure, j’ai fait changer le plafond, ouuuuufffff). En outre, je voyage dans des auberges, j’ai donc dû me résoudre à m’arrêter dans un hostel (la Guaca) et donc y passer 4 jours entier. Ne pouvant plus retirer d’argent et ne pouvant donc plus circuler à ma guise. Heureusement, j’ai pu faire appel à « maman » via internet pour quelle me transfert une somme par Western Union dans les 24 h qui suivirent. Je suis aussi chanceux, d’avoir trouvé une Uruguayenne parlant un Français très bon.

 

 

Dans une autre ville Colombienne bien connue, Carthagène des Indes. Je me trouvais avec un groupe de quelques personnes venant de la ville de notre regretter Claude Nougaro chantre du jazz populaire (Toulouse). Nous avions prévu d’y passer une nuit. Car, je devais regagner Bogotá pour y reprendre mon avion le lendemain soir. Cette nuit sera à marqué d’une croix blanche et aussi d’une nuit blanche. Car, nous dormions donc dans cette ville aux mille couleurs et nous avions réservé dans un hôtel sur Booking et qui au premier abord avait tout pour plaire. Nous découvrions l’envers du décor quelques minutes plus tard, et je peux vous assurer que je faisais moins le fier. Comment vous décrire, un lieu qui sentait l’urine, la crasse, des toilettes dans un état de délabrement très avancé, des filles électriques tombant et par-dessus le marché où devrais-je plutôt dire, cerise sur le gâteau nous étions en fait dans un lieu de joie. Eh oui un hôtel de passe. D’ailleurs, cet hôtel se trouve à quelques centaines de mètres de la cathédrale. Donc, ayant décidé de ne pas dormir nous avons passé la nuit dans la rue à boire devant cet hôtel minable avec le proxénète qui nous observer se demandant « quand est-ce qu’ils vont rentrer » ou bien regardant si ces filles faisaient bien leur travail. Bref, une anecdote des plus fâcheuses. Au petit matin, nous nous sommes mis en quête d’un nouvel hostel cette fois-ci et que nous avons trouvé dans le quartier de Getsémani.

 

 

Une autre histoire du même type m’est arriver à Baru presqu’île au large de la belle Carthagène et qui aurais pu faire penser à une carte postale. Même topo, réservation booking et arriver sur place bungalow sur piloti au bord de la plage et bien évidemment peu de sécurité, pas d’eau courante, mais bon c’est l’aventure. Pas du tout ce qui était indiqué sur le site. Si vous voulez je suis OK pour faire l’aventurier en temps normal, mais là booking s’est fini.

 

Europe

Pour finir, car il faut bien qu’il y est une fin. J’en ai une dernière dans ma musette  avec un ami, nous sommes parti en Irlande en 2007, pour un voyage d’une semaine. En arrivant, à Dublin comme de tradition et comme je suis en vacances pause-café et cigarette à la sortie de l’aéroport. Et ensuite, direction le centre de cette ville capitale qui a par certains côtés un air de petite Londres par ces façades de style Victorienne. Installation faite dans une hostel du centre, nous partons découvrir la cité. Et de mémoire, je m souviens que Dublin est une ville très verte (beaucoup de parc et square) et possède notamment un parc du nom de « Phoenix » et où l’on peu faire du vélo courir ou tout simplement flâner.

Justement, le vélo pourquoi pas le vélo. Eh bien c’est parti, et au bout de 2 km, je vous le donne en mille, ma chaîne se bloque et le vélo et donc moi-même fait un joli soleil dont j’ai le secret et qu’un acrobate même avec la meilleure volonté du monde n’aurait pu réussir et le vélo retombe plus loin.

 

 

Lors de ce voyage, nous avions aussi décidé de nous rendre dans le célèbre Connémara rendu célèbre notamment par Michel Sardou ou Pierre Perret. Passant par Galway, nous nous arrêtons dans un hostal (auberge de jeunesse) pour la nuit et c’est dans cette dernière que nous rencontrions une certaine FAZO de son nom  et étant inscrite dans un célèbre réseau social. Nous décidons après nous l’avoir demandé, de l’embarquer avec nous pour visiter les « Cliffs of Moher » plus grandes falaises d’Europe surplombant la mer et surtout de nous enfoncer dans le Connemara que chacun a pu voir dans les films, constituer de petit LOCH et de maisons très isolées. Et c’est là que sur une plage assez grande du reste, que je vois l’un de mes compagnons de voyage comme à son habitude, se dévêtir et se mettre à l’eau, mais bons OK nous sommes au mois d’août, mais bon quand même l’eau n’est pas si chaude max 8 ou 10 degrés. Et mon autre, compagnon de voyage pour un temps de nous dire, « ce mec est ouf ». Ce dernier, sortant de l’eau en faisant grelotter le moindre centimètre carré de son corps. Il avait, l’air de trouver cela plaisant.

Je tiens à préciser que les personnes décrites dans ce texte le son de manière anonyme. Elles seule se reconnaîtront.

Des Histoires cocasses, je peux vous en citer plein. Mais je pense que déjà le texte est long et de plus c’est largement suffisant.

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