Un échange Franco-Grec : Part Four

Voici le jour que nous attendions tous, du moins je l’espère.

2 ans de préparation, 2 ans à espérer que ce voyage ne soient pas annulé ou reporté, 2 ans de cours de Grec et de correspondance avec Georges.

7 h du matin, en ce jour particulier de départ. Nous sommes au mois de septembre, et nous devons rejoindre nos camarades de classe pour nous rendre tous ensemble à l’Aéroport de Roissy. Mais avant, ma mère et moi devons récupérer un de mes amis de classe à son domicile. Chose faite assez rapidement, et nous arrivons à l’école Jacques Bourgoin pour les dernières consignes, et ensuite embarquement dans le bus direction l’aéroport. A ce moment présent, nous savons que les choses sérieuses commencent. Bisous maman et hop, hop, hop vamos sautons dans le bus et let’s go at the airport.

 

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Je me souviens, que nous décollons du terminal 1 de Roissy. Mais si celui qui est tout rond et qui est le premier des 3 terminaux construit dans les années 70. D’ailleurs à ce propos, c’est bien la seule et unique fois où j’ai pris un avion depuis ce dernier. Je me souviens aussi, que le vol était opéré par Air France. Bref, souvenirs, souvenirs quand tu nous tiens.

Donc 20 élèves, 4 accompagnateurs et je pense assez de bagages pour remplir une grosse partie de la soute, nous voici en partance et bien décider à faire connaissance de manière paisible avec le pays de Melina Mercouri  : Μελίνα Μερκούρη (chanteuse Grecque que notre enseignante de Grec, nous a fait découvrir pendant nos cours).

Mélina Mercouri

Environ 4 h après, nous sommes en phase d’atterrissage sur l’ancien aéroport d’Hellinikon au sud de la capitale Grecque ( je vous dis cela, car cet aéroport de mémoire a été vendu par l’Etat en 2014 et remplacé par un plus moderne situé maintenant à l’est d’Athènes). En effet, je n’été pas très âgé, mais je sentais, que ce vieil aéroport ressemblant beaucoup à Orly dans son architecture, allais un jour faire figure de monument historique ou de terrain de squatte.

 

 

Comme pour leur venue en France, nos correspondants, nous ont accueillis sur leur terre avec beaucoup d’enthousiasme.

Une fois, le bus (où nous écoutons la musique de l’époque en France : la dance avec au choix je crois Haddaway (What is love) ou 2 unlimited (No limit) ou alors Ice Mc, les trois étant sorti en 1993) nous ayant déposé dans un hôtel du centre-ville d’Athènes, mais je ne me souviens plus où. Nous dînons, dans une salle de restaurant immense, d’ailleurs, on aurait pu croire que c’était une salle de mariage. Bref, un hôtel des plus classiques, mais tout de même confortable et correspondant au standard hôtelier de l’époque.

Nous avons préféré nous rabattre sur la solution, visite d’Athènes que de revenir du Péloponnèse : Πελοπόννησος pour visiter la Capitale. Faisons donc d’une pierre 2 coups.

 

 

Passant par le fameux port du Pirée, maintenant propriété de la Chine pour moitié, nous prenons la direction du centre-ville en arrivant de l’avion (oui je sais je reviens un peu en arrière, mais je ne pouvais pas oublier ce grand port de la Méditerranée qu’est le Pirée). A l’arrivée Place Syntagma : Πλατεία Συντάγματος (lieu de toutes les contestations sociales dans le pays) nous faisons une halte pour donc observer la relève de la Garde (Evzones : Εύζωνες) auprès du soldat inconnu et se trouvant juste en dessous du Parlement Grec. Une place qui ma foi, ne relève pas d’une splendeur architecturale. Sauf bien entendu, le Parlement Grec un poil édifiait sur le modèle des temples qui pullule dans le pays.

 

 

Athènes (Αθήνα en Grec), n’est pas reconnaissable sans son Acropole Ακρόπολη, temple dédié au dieu Zeus et qui trône au milieu de la ville sur une colline qui surplombe le quartier ultra touristique de Plaka , l’équivalent du Quartier Latin à Paris. Pour continuer , la visite de cette cité de 6 millions d’habitants très peuplée, très embouteiller, et surtout très polluée,  nous passons par la colline Lycabette Λυκαβηττός, plus haute (culminant à 277 m au-dessus de la ville) que sa voisine l’acropole est surmontée elle aussi d’un monument plus austère et plus petit,  la chapelle St Georges.

 

 

Suite à cette découverte d’Athènes, nous poursuivons sur Le Péloponnèse en traversant le Canal de Corinthe : Κόρινθος qu’on ne présente plus.  Et nous voici, dans cette région de Grèce continentale : le Péloponnèse dont les villes principales sont Patras et Sparte cette dernière étant connue pour ces guerriers et son général Léonidas qui se battit jusqu’au dernier à la bataille des thermopiles et dont Hollywood retraça l’épopée au travers de son film « 300 ».

 

Des paysages très arides, planté d’Oliviers et dont le relief était et est toujours vallonné.

Enfin, notre destination en vue nous finissons chacun dans une famille respective et je crois me souvenir qu’un petit camarade de classe n’a pas eu la chance au début de pouvoir profiter d’une famille. Donc celui-ci profita de ma famille d’accueil, ainsi qu’un accompagnant Français : un certain Jean-Louis président de l’association des parents d’élèves, mais ce dernier été prévu dans la famille (j’avoue avoir ressenti plus d’apaisement en n’étant pas seul dans cette nouvelle famille).

Cette famille K. est composé des 2 parents, de la sœur de Georges, de ce dernier et je crois aussi de la grand-mère. D’où mon explication de l’importance de la famille en Grèce.  Et aussi de garder les anciens au milieu de leur famille.

 

 

Pour vous situer, Molai se trouve dans le sud de la province et donc à proximité de la ville forteresse de Monemvasia (Μονεμβασιά). Donc Molai doit compter environ 2000 à 3000 habitants ( la Grèce: Ελλάδα compte 11 millions d’habitants et 45 % des Grecs vivent à Athènes), nous faisons donc la connaissance comme des gens bien élevé des autres élèves de l’école communale qui ressemble un peu à la nôtre mais avec des possibilités de rénovation. Nous découvrons la vie dans un village paisible.

Le dimanche pour beaucoup de Grecques c’est l’office religieux qui peu durer jusqu’à 3 h ou 4 h. A cette époque, cela ne me posez aucuns problème. Bref, mais ça c’été avant.

Un repas de dimanche somme tout assez appétissant des dizaines de plats qui maintenant me font penser au Mézzé Libanais et accompagné d’Ouzo (le pastis local).

Une famille K. qui m’avait adopté et je me rappelle que la grande sœur de Georges m’avait peu être un peu laissé sans voix, mais bon elle pourrait être ma grande grande sœur.

En fin de repas, partie de basket. La Grèce est un pays qui à remporté l’Euro 2004 je crois . Ils ont des clubs de renom, comme le Très célèbre Panatinaikos.

Des week-ends en famille sur l’île de Cythére : Κύθηρα ou Elafonisos (l’île du Cerf) où je me souviens on pouvais voir le fond, tellement l’eau avait une couleur turquoise.

La visite de lieu emblématique du patrimoine comme Olympie: Ολυμπία et son stade bien maintenue ou bien la visite de la ville de Sparte : Σπάρτη. Mycéne ou épidaure pour son stade ou Mistras . Petit point, je trouve que les villes en Grèce ne sont pas formidable niveau architecture. Par contre, les ambiances sont bien sympathique et que lors de mes voyages suivants j’ai su vraiment apprécier. Et puis il reste, la mer Égée, comme je le disais une mer turquoise mais quelque peu, encombré par le trafic venant du Pirée ou d’autres pays du bassin pour se rendre en Egypte pour prendre le canal de Suez, mais ça fait partie du charme.

 

 

Puis des visites des sites antiques d’Epidaure, Olympie, Mistras, Mycéne et Delphe.

 

 

Grèce, pays Multi-millénaire qui offre aux nombreux visiteurs des joyaux et splendeur d’architecture. Grèce pays de contestation, qui sais faire de sa colère une force face à ceux ou celle qui veulent se l’appropriée. Grèce, pays aux milles îles de Cyclades qui fût le berceau de Platon, Hérodote, Ulysse et dont les écrits et exploits sont encore relater de nos jours. Bref, Grèce tu nous émerveille par ta beauté et ton histoire.

Je dédie ces Textes sur l’échange Franco-Grec à la maman de mon correspondant, disparue, ainsi qu’a monsieur Béllè, un homme qui nous à ouvert aux autres cultures.

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