Permaculture, agroécologie : mon futur projet de vie

Je le sens depuis pas mal de temps, le changement c’est maintenant. Alors non je ne veux pas devenir Président de la République. Un nouveau monde est possible, alors non, ce n’est pas utopiste d’ailleurs pourquoi le monde ne porterais pas le germe de l’utopisme en lui depuis sa création.

Permaculture contraction de culture permanente (concept crée par l’Australien Bill Mollison) Elle s’applique au méthode agricole emprunter à la nature, mais aussi tente de revenir à des fondamentaux dans la relation avec les peuples ou individus entre eux ou bien dans le bien être. Remettre, en interaction les 2 choses qui me paraisse essentiel en ce bas monde l’homme et la nature les faire coexister en harmonie sans que l’un n’empiète sur l’autre.

Des pionniers, de l’Agroécologie comme Pierre Rabhi et le mouvement Colibri ou Patrick &Brigitte Baronnet avec leur maison autonome, ou bien Benjamin Broustey et son PermaculturDesign ou encore et le plus connu, la ferme du Bec-hellouin. Tout ce petit monde, à fait le choix de sauver sa vie (ou de la changer), de métro, boulot, dodo, pour un mieux vivre en dehors d’une société consumériste dont l’argent est l’un des seul credo. Mais aussi de pouvoir transmettre un mode de vie plus simpliste.

Du profit, toujours du profit, encore plus de profit. Est ce que notre vie, ce résume à un salaire? Est ce que notre vie, se résume à partir au boulot tout les matins, pour pouvoir rembourser, les traites d’un appartement où l’on passe très peu de temps et dont on ne profite que très peu? La vie se résume t’elle à cela? Loin de moi l’idée et encore, de dire que l’argent asservi les peuples, en tout cas, il contribue certainement à toujours plus de consommation, donc d’envie qui à la longue nous rendent las et qui nous pousse vers encore plus de frénésie d’achat. Une vie simple rend plus épanoui. « Plus on possède de bien moins on est heureux, moins on possède de biens plus on est heureux« , Dalai-Lama.

N’avons nous pas besoin, de revenir à l’essentiel, les relations humaines, retrouver plus de sérénité, de calme et surtout d’écoute. Je suis le premier, à être souvent déconnecter par l’internet ou mon smartphone de l’écoute au autres. Et pourtant, je compte rend compte de l’aberration de faire toujours plus confiance au machine et de notre dépendance à elles.

Je sais qu’une nouvelle vie ne se fait pas, du jour au lendemain. Que les évolutions ou changements génèrent beaucoup de temps. Depuis 1 an, les changements sont lancé et je ne veux plus suivre une vie où au final tu ne maîtrise rien ou tout. Du moins tu as l’impression de maîtriser, car le mode de fonctionnement te le fait croire. Ce sentiment, de croire être l’acteur de sa vie, mais au final, n’être que le pion d’une mécanique bien huilée. Alors au final, sommes nous vraiment libre? Avons nous le choix? Pour la première je dirais non, pour la deuxième oui. Alors, certains diront « mais si on est libre » eh bien pour moi non. Le fait, déjà de devoir partir chaque matin pour travailler, de passer un temps considérable à bosser pour un salaire, alors que ce temps pourrais nous servir à nous cultivé, avoir une meilleure vie social, s’occuper de soi, être dans le moment présent. Nous nous fabriquons, la vie que l’on veux, je dirais que dans beaucoup de cas, c’est le schéma de société qui le choisi pour nous. Nous avons toutes et tous des crédits. C’est crédits, il faut les remboursés, nous passons le plus clair de notre temps au travail, a constituer un capital pour rembourser une banque qui nous a prêter pour acheter son appartement. Nous passons en gros plus de temps en dehors de notre habitation à la rembourser, que dedans à en profiter réellement.

Je me demande depuis un moment pourquoi l’homme ne s’inspire pas de la nature, pour faire comme elle. Nous avons devant nos yeux, tout ce qui peu nous rendre heureux et surtout autosuffisant: la Nature avec un grand N. Cette nature, qui nous offre tout, qui est généreuse et que nous n’avons de cesse de détruire. Sommes nous une race qui avons plus de droit que les autres? Je ne le crois pas. Nous n’avons pas plus de droit qu’un éléphant ou une baleine. Nous sommes les habitants de cette planète et nous l’oublions trop souvent. La nature comme je le dis nous offre tout ce dont nous avons besoin. La permaculture nous invite à crée un monde qui ne mettras pas la nature de côté et les animaux. Nous pouvons coexister ensemble.

Le principe de permaculture peut aussi, s’implanter en ville. Les villes ces lieux où la nature est parfois inexistante. Des projets de vie s’y implantent, les populations y sont mises à contribution (comme à Detroit ville sinistré de l’industrie automobile et où le taux de pauvreté atteint des record. Certain habitants se sont retroussé les manches et ont mis en place des jardins partager ou bien le cas d’Albi qui se veux être le ville la plus autosuffisante en légumes et fruits pour les années à venir).

Ce mode de fonctionnement, n’en est qu’a ces balbutiements. Partout dans le monde, le concept permaculture ou agroécologie, fonctionne est pas que dans les pays du nord où le niveau de vie est élevé. Des pays comme, le Burkina-Faso ou le Pérou développe des projets de type alternatif en agriculture écologique et bien d’autres encore. Moi-même j’ai pu le voir et je veux le faire en Colombie avec l’aide et les idées des populations locale. C’est un faux débat de dire que c’est une idée d’occidentaux. Nous habitons tous la même planète, que l’on soit riche ou pauvre. Nous devons tous ensemble redéfinir les valeur humaine et environnemental. Pas nous enfermer dans un schéma qui dit, « c’est pas moi que ça touchera, mais c’est les autres ».

Ces pratiques d’agriculture intensive sont révolu, les pesticides sont la cause de la mort d’environ 65 % des sols de notre planète. Nous pouvons par des méthodes empreinte à la nature rétablir les équilibres. Un exemple très frappant, en France, un hectar de terre cultivé en permaculture (polyculture), est bien plus productif qu’un hectar en agriculture conventionnelle (monoculture). Cette agriculture conventionnelle, qui au sortir de la guerre à nourri la France, serais t’elle à l’agonie? La pensée unique de croire que l’agriculture conventionnelle nourrira la terre entière, cette stratégie petit à petit va laisser place à des mode de fonctionnement plus respectueux de l’environnement. Nous pouvons rendre la permaculture vecteur de bonne condition d’alimentation, et je pense qu’elle est l’une des clefs pour sauver les gens les plus vulnérable de la famine. Des leader de l’agro-industrie tel que Monsanto-Bayer ont fait mains basse sur les semences par exemple et un grand nombre de ces semences ont disparues. Des associations comme Kokopelli tente de reprendre la bonne marche du réseau semencier qui aurais du ne jamais changer. Mais, quelques uns au nom du profit ont commencer à contrôler ce réseau et ont permis la disparition de milliers d’espèces. Nous n’aurions jamais dû laisser faire. Malheureusement, le lobbying est très fort et malin pour nous tromper.

Par le biais des voyages, j’ai commencé à me passionné pour le sujet, et je sais que voyage et Permaculture ou agriculture raisonnée ne sont pas indissociable, elles doivent fonctionner ensemble.

Mon but maintenant pour faire simple, trouver un terrain (en France, mais de préférence à l’étranger) avec plusieurs personne et nous y installer pour y faire pousser les graines de la patience, de la solidarité, du bon et bien vivre. Faire qu’un nouveau monde sois possible, est je pense que ce nouveau monde commence, sans que beaucoup d’entre nous ne s’en rende compte. Il ne sera jamais imposé, mais face au grave crises que nous traversons et dont personnes ne trouve les idées pour s’en sortir, il viendra de lui même.

Je vous invite à vous renseigner sur cette alternative, qui s’offre à nous toutes et tous sans différence d’âge ou autres. Nous sommes tous des hommes et femmes, qui désirent tous au fond de nous être heureux. Alors qu’est ce qu’on attend?

Lieux ou ouvrages:

En France

PermaculturDesign site qui explique la Permaculture : site expérimentale de la Goursaline (Haute-Vienne)

La maison autonome de Patrick & Brigitte Baronnet Moisdon-la-rivière (Loire-Atlantique)

Mouvement des Colibris (Ardèche)

Oasis en tout lieux : Penn an hoat (Finistère)

Le refuge entre deux mondes (Tarn)

Ferme du Bec-Hellouin (Seine-Maritime)

A l’étranger

Colombie: Magdalena perma, finca wayta pata, finca carpe diem, proyecto Mundo nuevo, proyecto comun tierra.

Burkina faso: Ferme école en Permaculture de Kadomba

Kenya: Institut pratique de Permaculture

Il en existe d’autre à travers le monde sans compter sur les particuliers.

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